" Impassible, impossible, beaucoup trop sensible, toutes ces âmes polygames sur une seule gamme
Sur ma guitare j'me fais mon film, j'tire sur la corde sensible,
Sur ses accords comme par hasard je vise ton c½ur, encore sensible.
Sous mes doigts une issue vu d'ici, accord ouvert diminué, avide de toi. Juste encore une minute, juste encore une minute.Pour me faire une beauté ou pour une cigarette, Juste encore minute, juste encore minute,
Pour un dernier frisson, ou pour un dernier geste,Juste encore une minute, juste encore une minute,Pour un air de gratte, sans penser à hier,Juste encore une minute, juste encore une minutePour ranger les souvenirs avant le grand hiver,Juste encore une minute... sans motif et sans but.Ton sourire est devenu amer. Nous suivons la loi populaire de la jeunesse dépravée, fumer pour ne plus avoir à parler, boire pour ne plus avoir à penser. Nous ne vivons plus dans la réalité, nous savons seulement imaginer.
New York bat en toi, et tu m'emmeneras, emmène moi!Tu verras que new york est au bout de mes doigts. Dis moi que tu m'emmeneras là bas avec toi, emmene moi!Que tu me feras danser, que tu seras là pour m'enlacer, dis moi que toi et moi on rêvera parce que on est con et qu'on a bien trop d'imagination pour réfléchir à l'avenir. Ce soir la ville est à nous, ce soir cette ville s'offre à nous, et tu m'emmeneras, emmene moi! Dans un bar on se fêtera, je vais jouer, jouer à t'aimer,tu vas jouer, jouer à m'admirer car ce soir tout est permis nous sommes dans la ville où la limite n'est pas définie.Je t'en prie emmene moi car tu sais bien que New york est fait pour toi et moi.
Mαdemoiselle, vous n'êtes pαs sαns
sαvoir que l'αmour rend fou .
C'est de l'αbsinthe en surdose qui
vous déchire le coeur
J'αdore tout. C'est мoins fort qu'αimer.
C'℮st мoins précis, мoins ℮xigeant.
J'αiм℮ c℮ qu℮ j'αiм℮ mais j'αdore tout.
" Aimer " ℮st plus sél℮ctif.
Mêм℮ l℮s pir℮s chos℮s on p℮ut l℮s αdor℮r.
J'αdor℮ t℮lleмent tout qu℮ je crois м'℮nvol℮r.
Cα ne vα pαs.